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Rien de tel ...  (Screens) posté le mardi 27 septembre 2005 11:14

... qu'une partie de Drift pour vous mesurer aux meilleurs ^^

Perso j'adore la jauge personnalisée de nitro, le truc on dirait un pikachu vous trouvez pas? ^^
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Un autre type de jeu : Mario Sunshine  (Divers) posté le mardi 27 septembre 2005 11:17

Et oui, contrairement à ce que d'autres pourraient penser, je ne suis ni anti Sony ni anti Nintendo, par conséquent je possède des jeux des 2 fabriquants.
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Mon test Super Mario Sunshine  (Tests) posté le mardi 27 septembre 2005 11:19

Un jour d'été, nos amis décident de partir en vacances sur l'île Delfino, Mario et la princesse Peach espéraient passer un agréable moment sous l'oeil vigilant de Papi Champi. Oui, mais voilà. Un petit malin camouflé sous l'apparance de Mario s'est mis en tête de barbouiller les soleils de l'île avec une bonne couche de peinture qui tache, et c'est Mario qui est condamné à porter le chapeau. C'est ainsi qu'un séjour anecdotique au soleil se transforme brusquement en un grand nettoyage de printemps, avec énormément de péripéties à la clef. Une aventure qui lèvera le voile sur bien des mystères et répondra à des questions presque existentielles : qui est le fils caché de la princesse Peach ? Pourquoi Yoshi préfère cracher les pépins de raisin plutôt que de les avaler ? Pourquoi les graffitis sont-ils une menace pour les autochtones de l'île Delfino ? A peine arrivé sur l'île, je dois m'adapter à une nouvelle machine plutôt bizarre de ce nouvel opus : une sorte de pompe à eau qui parle et porte le nom de J.E.T. Un accessoire primordial, puisqu'il va rythmer à lui seul la cadence de cette aventure. Perdu sous une avalanche de possibilités de mouvements en tout genre, j'ai du mal au départ à me servir de J.E.T et malheureusement pour certains habitants je les ai malencontreusement arrosés et ils se trouve qu'ils sont vite trempés jusqu'aux os... Mais ce nouvel épisode de Mario ne sert pas qu'à arroser les gens, il faut aussi aider les insulaires à détruire des caisses, leur ramener des fruits... Et grâce à cela, petit à petit, on accède à de nouveaux mondes toujours merveilleux à explorer. Le monde de Mario Sunshine est ainsi composé de plusieurs îles qui donnent lieu chacune à une série de huit épisodes. Mais l'avantage est que si l'on ne parvient pas à résoudre l'énigme à laquelle on est confronté, on peut toujours changer de monde et y revenir plus tard. A chaque fois, le monde est plus ou moins modifié par la présence de nouveaux boss ou de nouvelles calamités. L'occasion de sortir sa fameuse pompe à eau pour débarrasser l'environnement des graffitis laissés par l'usurpateur, des coulées de boue répandues par les plantes carnivores et des flaques de peinture balancées par des individus mal intentionnés. Plus vicieux encore, on pourra parfois interagir avec certaines portions du décor pour déformer l'apparence du niveau et créer de nouveaux passages. Mais Mario n'est pas à court de ressources et il dispose notamment de quatre types de pompe à eau spécifiques : la buse d'arrosage qui crache un jet direct et précis, l'aérobuse qui permet de planer un certain temps, la catabuse qui le propulse vers les sommets, et la turbobuse pour filer comme l'éclair. Dommage tout de même qu'on ne puisse pas disposer de toutes ces fonctionnalités en même temps. Bien sûr, Mario dispose également d'une bonne dizaine de mouvements spéciaux qui permettent d'évoluer librement et intelligemment pour atteindre des endroits souvent difficiles d'accès. On retrouve la plupart des mouvements de Mario 64 comme le fameux saut périlleux arrière, la charge au sol, le triple saut ou le rebond, et l'on oublie rapidement l'absence du saut en longueur compensée ici par la glissade. Concrètement, il suffit de projeter de l'eau sur un terrain plat ou en pente et de s'élancer dessus à plat ventre pour dévaler à toute vitesse certaines portions de terrain. Un pur bonheur ! Bref, malgré la quantité impressionnante de mouvements possibles, on finit par jongler de façon parfaitement intuitive entre les multiples capacités de Mario, et l'on prend un infini plaisir à découvrir quel genre de nouveaux défis on va devoir relever. Il s'agira tantôt de mettre à mal un boss aussi ridicule que dangereux en trouvant la faille dans sa cuirasse, de participer à des épreuves aussi fun qu'éprouvantes telles que le grand-huit ou la course à dos de calamars. Les clins d'oeil aux précédents épisodes de la série sont nombreux, et devinez quoi? On peut voyager sur le dos de Yoshi, qui gobe toujours autant de fruits et autres aliments bizarroïdes, évoluer dans les bouches d'égouts et traverser des niveaux bonus complètement délirants mais aussi très difficiles. Les musiques sont assez classiques pour cet épisode de Mario, même si le son est meilleur qu'auparavant et que d'autres mélodies ont fait leur apparition, et la qualité de la réalisation est toujours aussi excellente, les magnifiques animations des personnages qui tentent de se débarrasser de leur boue (cf les habitants de l'île Delfino par exemple) et le rendu incroyable de l'élément liquide. Mais bon, Super Mario Sunshine est loin d'être un jeu facile. Plus que jamais, le jeu se destine avant tout à ceux qui ont plié tous les épisodes précédents et cherchent quelque chose d'encore plus retord. On est obligés de se débrouiller tout seul avec la tonne de mouvements possibles et forcés de gérer les angles de caméra. Mais si le résultat effraiera sans doute les plus jeunes, il permettra à chacun de jouer de la façon qui lui semble la plus intuitive. Contrairement à Mario 64 où les caméras étaient limitées à certains angles, on peut ici les déplacer librement à 360°, zoomer et passer en vue subjective pour viser correctement ou avoir une vue d'ensemble. Avec un peu de pratique, on parvient à évoluer aisément sans jamais coincer la caméra contre un mur, auquel cas le personnage apparaît de toute façon par transparence derrière le décor. Quant à la difficulté impitoyable de ce titre, elle a pour conséquence que l'on en savoure d'autant plus ses exploits après un parcours du combattant où tout se joue au pixel près. Voici quelques détails plus précis concernant le jeu: Ce jeu comprend à la fois de nouveaux mondes et fonctionnalités, par exemple l'utilisation de J.E.T, mais parlons un peu de ces mondes que peut être vous ne connaissez pas encore: Collines Bianco Port Ricco Gelato-les-Flots Parc Pinna Plage Sirena Baie Noki Village Pianta Place Delfino Mont Corona Chaque monde contient 8 Shines (soleils) et 3 épisodes bonus également récompensés par 1 Shine chacun. La place Delfino, quant à elle, en contient 17 et le mont Corona n'est autre que le répère de Bowser, monstre géant que l'on prend plaisir à retrouver et à massacrer à chaque épisode du petit plombier. Un jeu génial je pense, avec tout ce qu'il faut pour passer de longues heures devant sa télé à jouer et à délirer. Note : 16/20
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Mario Kart : Double Dash  (Divers) posté le mardi 27 septembre 2005 11:41

Encore un jeu que j'adore, pour les multiples nouveautés qu'il propose et surtout pour son gameplay, toujours excellent :)
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Un petit test ...  (Tests) posté le mardi 27 septembre 2005 11:42

Comme toute console Nintendo qui se respecte, la Game Cube a droit à son tome de Mario Kart, intitulé cette fois-ci Mario Kart : Double Dash . Nous avons testé ce jeu et allons vous dire de quoi il est exactement question dans ce volet tant attendu de notre cher Mario et ses si jolis bolides… enfin ses karts quoi ! Depuis le dernier épisode à l’époque sorti sur N64, appelé d’ailleurs très justement Mario Kart 64, on peut dire que les choses n’ont pas vraiment évolué… Sauf peut-être pour le côté graphisme qui s’est amélioré, la Game Cube étant plus puissante que sa précédente. Au niveau des personnages, nous en accueillons quelques-uns, mais la plupart d’entre eux sont déjà connus de tous : Mario, Luigi, Wario, Peach, Donkey Kong… Et même les petits nouveaux sont célèbres : Koopa et sa copine (je sais plus comment elle s’appelle…) par exemple pour ne citer qu’eux. Vous avez le choix au départ entre 16 personnages, avec chacun ses forces et ses faiblesses. Mais il faut savoir que le jeu contient d’autres personnages cachés, comme Toad (mon petit préféré sur N64) et 3 autres dont je ne vais pas dévoiler le nom pour garder un peu de suspense. Bon, première chose à préciser même si cela semble évident, vous serez deux par kart, et non seul comme dans les anciens épisodes. Le principe est simple, celui qui se trouve devant pilote le kart, l’autre ramasse des objets en tous genres pour ensuite les balancer sur vos adversaires, aussi nombreux qu’ils soient. Il faut dire que la tâche ne sera pas facile, étant donné que vos karts ne ressemblent plus réellement à des karts … Certains sont un mélange de morceaux de bois usagés et de tissus bizarres qui forment les « berceaux » de la victoire. Une autre nouveauté plutôt sympa (ou non ça dépend de quelle façon vous prenez la chose) et que le poids des personnages définit une sélection de karts, à savoir qu’il existe différentes catégories de poids : lourds (Bowser par exemple) , medium (Mario ou Peach) et légers (bébé Luigi et les autres bébés). Ainsi, un gros personnage ne peut monter dans un kart prévu pour un personnage plus petit que lui alors que l'inverse est tout à fait possible. Pour tout résumer, le kart sera toujours défini en fonction du personnage le plus lourd des deux que vous aurez choisis. Les statistiques dépendent quant à elles des karts et non des personnages, c’est à dire qu’un choix de kart différent tout en gardant les mêmes personnages peut amener à différentes statistiques de conduite. Nous allons tout d’abord faire la différence entre le mode solo et le mode multi-joueurs. Le mode solo est composé du contre la montre, où le but est d’établir sans cesse des records de vitesse et de chronos, et du mode championnat, auquel nous allons nous intéresser dès à présent. Comme toujours, les trois catégories 50, 100 ou 150 cc permettent de définir le niveau de difficulté. La vitesse est plus importante en 150cc que dans n’importe quelle autre catégorie, et par conséquent les adeptes des sensations en auront pour leur argent, à l’inverse de la catégorie 50cc , où il est plus pratique de rouler pour les gens qui débutent. Quelle que soit la catégorie, on peut accéder d'entrée de jeu à trois coupes, les traditionnelles Mushroom Cup, Flower Cup et Star Cup. A chaque coupe gagnée, et par coupe gagnée j’entends bien sûr une coupe en or, un petit cadeau vient s’ajouter à notre collection… Il peut s’agir d’un kart, d’un personnage… Mais je n’en dis pas trop, vous verrez bien assez tôt par vous-mêmes que vous avez beaucoup de choses à débloquer dans ce jeu et que cela va vous prendre quelques heures de jeu… Bon, comme je vous l’ai déjà dit auparavant dans le début de ce test, vous disposez de deux personnages, dont un qui ravage tout en lançant des objets… Encore faut-il qu’il les ait ces objets ! Vous rencontrerez sur chaque parcours des blocs de couleur qui renferment de multiples choses : carapaces, éclairs, bananes… Mais chaque personnage a un objet spécial qu’il peut lancer également : Yoshi lance des œufs à tête chercheuse, Bowser des carapaces géantes… Ces pouvoirs spéciaux ne sont pas à prendre à la légère puisqu'en choisissant bien votre couple de persos, vous pourrez profiter de deux types de pouvoirs distincts. De plus, en changeant la place des personnages sur le kart, vous pourrez tout à fait stocker deux bonus différents simultanément. En effet, si au moment de devenir pilote, l'artilleur a quelque chose dans les mains, celui-ci conserve son objet et pourra l'utiliser lorsqu'on le fera retourner à l'arrière du véhicule. Voilà pour le mode solo. Par contre, c’est totalement autre chose quand on joue à plusieurs, entre amis. S'il est possible de jouer tout à fait normalement (chaque joueur choisit ses deux personnages et roulez jeunesse !), il est également possible de jouer en équipes de deux, un qui pilote et l’autre qui balance ! Personnellement j’aime bien cette technique de jeu, ça permet de bien rigoler par moments… Maintenant chacun son truc, d’autres préfèrent le jeu classique, chacun pour sa peau comme dirait l’autre et basta ! Nous avons aussi le choix de jouer en mode battle, dans des arènes spécialement conçues pour ce genre de « course », avec là aussi des modes de jeu différents : le classique mode Ballons (toucher l'adversaire trois fois pour lui faire perdre ses trois ballons) ou les tout nouveaux Voleur de Soleil ou Bataille de Bob-Omb. Dans le premier, il s'agit de capturer un soleil et de le garder jusqu'à la fin du chrono, dans l'autre il faut s’exploser à coups de bombes. En ce qui concerne les circuits en eux-mêmes, ils ne sont pas très innovateurs… Pour n’en citer qu’un, la piste Arc-en-Ciel ressemble beaucoup à son prédécesseur sur Nintendo 64, même si les détails changent, bien évidemment ! Mais les 4 nouveaux tracés que l’on obtient avec la Special Cup sont excellents malgré tout, avec des virages insensés et des lignes droites incroyables. L'impression générale laissée par le pilotage de Double Dash est assez mitigée dans l’ensemble. Certains vont aimer, d’autres moins ou pas du tout. Toujours aussi fun il est vrai, on peut aussi le qualifier de plus bourrin. Sans surprise, Mario Kart : Double Dash!! est plus que bien à condition de pouvoir y jouer à plusieurs (possibilité de brancher jusqu'à 8 GameCube pour jouer à 16 !), et c’est le véritable intérêt de ce jeu, qui en mode solo est vite lassant et a un game play très limité. Bref, vive les tournois entre amis ! Note : 15/20
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