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Tests

Premier test : Spyro : A Hero's Tail  (Tests) posté le lundi 26 septembre 2005 12:30

Les Royaumes des Dragons doivent vraiment avoir marché dans la marde avec le pied droit! Au moins une fois par jeu, un personnage toujours malfaisant et souvent stupide vient s'incruster et semer la terreur... C'est là qu'on dit tous "Merci Spyro d'être là pour nous sauver!" (pour l'énième fois... doit en avoir marre le dragon violet)!

On attendait depuis longtemps, nous, les fans, ce nouvel épisode de Spyro, qui se devait de rattraper le niveau du volet précédent, Enter The Dragonfly, et rendre à la série la qualité qu'on lui reconnait habituellement depuis ses débuts sur la PS One. Il fallait du changement. Les créateurs ont effectué pas mal de retouches, et ont exploité quelques nouvelles pistes pour nous donner ce nouvel opus sur Gamecube. On note donc quelques changements dans la manière d'aborder le titre. Le premier changement notable, et pas des moindres, c'est que les joyaux ne sont plus en nombre limité... Dans les épisodes précédents, un des défis les plus importants était de trouver tous les petits joyaux, en fouillant tous les recoins de chaque monde... Maintenant on n'a plus à chercher! Dans Spyro : A Hero's Tail, c'est la fête aux joyaux! Il y en a un peu partout et lorsqu'il n'y en a plus, il y en a encore!!! Et oui, allez donc dégommer un de vos ennemis trolls avec leurs arcs ou leurs marteaux et vous verrez! On se demande au départ à quoi tous ces joyaux peuvent bien servir... C'est tout simple! Dans cet épisode Gros-Sous le pique-assiette dirige des boutiques, et vous devrez y faire vos provisions en armes en tous genres, clefs et autres bocaux de papillons. Vous y trouverez également des tickets de téléportation, qui vous permettront d'accéder à certaines zones du monde dans lequel vous vous trouvez, déjà visitées ou non.

Le second changement concerne les niveaux en eux-mêmes : il n'y a plus de portes définies qui les séparent les uns des autres et suivant lesquelles on doit acquérir un certain nombre de choses pour les ouvrir; ils ne sont plus séparés, tout simplement... On traverse maintenant les niveaux à l'aide de ponts, de couloirs ou encore simplement des murs qu'il faut détruire. Bon, le seul problème est qu'à cause de cette ouverture des mondes les uns aux autres donne naissance à de nombreux couloirs, parfois très longs... Le seul à en être content semble être Sparx, la libellule, qui peut alors se nourrir à volonté grpace aux moutons et autres rats qui y traînent! Ce changement influe légèrement en privilégiant les phases de plates-formes (sauter sur les corniches, planer au dessus d'un gouffre...) mais enlève le petit côté suspens que l'on avait auparavant à l'idée de découvrir de nouveaux mondes. Un autre souci : les ennemis! C'est comme pour les joyaux, quand y en a plus y en a encore! Ils réapparaissent sans arrêt! Donc ne comptez pas procéder à la bonne vieille méthode de tous les tuer et ensuite se balader tranquillement et remplir les objectifs demandés! On a plutôt l'impression d'être dans un jeu banal à vrai dire en fin de compte, et Spyro ne nous avait pas habitués à ça...

Heureusement que l'esprit d'origine du jeu est toujours là, histoire qu'on ne se sente pas trop perdus! Les décors restent les mêmes dans l'ensemble, et toute la troupe de départ est là et bien là : Sparx, Chasseur, Sgt Byrd le pingouin fou... Cependant, un petit nouveau fait son apparition : Blinky la taupe. Comme la plupart des autres personnages, Blinky est jouable dans des petits jeux spécialement conçus pour lui. Bon OK la caméra galère et elle ne fait pas toujours ce qu'on lui demande et ça rend le jeu un peu moche et lassant... Mais, et je ne cherche pas d'excuses, on retrouve ce souci de caméra dans tout le jeu. La plupart du temps quand on doit sauter et qu'on ne voit rien de ce qu'il se passe on ne voit toujours rien en manipulant la caméra. Il faut donc régulièrement passer en vue à la première personne pour vérifier.

Même si la caméra ne posait pas de problème, la presque non-maniabilité de cet opus du petit dragon violet reste flagrante. Les persos sont un peu mous et quand il faut réagir au quart de tour, ils ont un peu de mal... Mais bon c'est pas impossible non plus! Il suffit de s'y habituer, c'est tout. Le reste n'apporte rien de nouveau ou presque : il y a un certain nombre d'oeufs de dragons à trouver, des séquences de vols à franchir et des ennemis à brûler, à congeler ou à électrocuter grâce aux différents pouvoirs acquis pendant les aventures de Spailleraux le petit dragon :p . De ce côté là, rien n'a changé. Les plus petits seront peut-être déçus et s'attendront à mieux la prochaine fois, pas tellement convaincus... Cet épisode est assez fade dans l'ensemble, et le petit quelque chose nous manque pour rester concentrés jusqu'au bout... Presque banal quoi...

Note : 13/20
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Mon test Super Mario Sunshine  (Tests) posté le mardi 27 septembre 2005 11:19

Un jour d'été, nos amis décident de partir en vacances sur l'île Delfino, Mario et la princesse Peach espéraient passer un agréable moment sous l'oeil vigilant de Papi Champi. Oui, mais voilà. Un petit malin camouflé sous l'apparance de Mario s'est mis en tête de barbouiller les soleils de l'île avec une bonne couche de peinture qui tache, et c'est Mario qui est condamné à porter le chapeau. C'est ainsi qu'un séjour anecdotique au soleil se transforme brusquement en un grand nettoyage de printemps, avec énormément de péripéties à la clef. Une aventure qui lèvera le voile sur bien des mystères et répondra à des questions presque existentielles : qui est le fils caché de la princesse Peach ? Pourquoi Yoshi préfère cracher les pépins de raisin plutôt que de les avaler ? Pourquoi les graffitis sont-ils une menace pour les autochtones de l'île Delfino ? A peine arrivé sur l'île, je dois m'adapter à une nouvelle machine plutôt bizarre de ce nouvel opus : une sorte de pompe à eau qui parle et porte le nom de J.E.T. Un accessoire primordial, puisqu'il va rythmer à lui seul la cadence de cette aventure. Perdu sous une avalanche de possibilités de mouvements en tout genre, j'ai du mal au départ à me servir de J.E.T et malheureusement pour certains habitants je les ai malencontreusement arrosés et ils se trouve qu'ils sont vite trempés jusqu'aux os... Mais ce nouvel épisode de Mario ne sert pas qu'à arroser les gens, il faut aussi aider les insulaires à détruire des caisses, leur ramener des fruits... Et grâce à cela, petit à petit, on accède à de nouveaux mondes toujours merveilleux à explorer. Le monde de Mario Sunshine est ainsi composé de plusieurs îles qui donnent lieu chacune à une série de huit épisodes. Mais l'avantage est que si l'on ne parvient pas à résoudre l'énigme à laquelle on est confronté, on peut toujours changer de monde et y revenir plus tard. A chaque fois, le monde est plus ou moins modifié par la présence de nouveaux boss ou de nouvelles calamités. L'occasion de sortir sa fameuse pompe à eau pour débarrasser l'environnement des graffitis laissés par l'usurpateur, des coulées de boue répandues par les plantes carnivores et des flaques de peinture balancées par des individus mal intentionnés. Plus vicieux encore, on pourra parfois interagir avec certaines portions du décor pour déformer l'apparence du niveau et créer de nouveaux passages. Mais Mario n'est pas à court de ressources et il dispose notamment de quatre types de pompe à eau spécifiques : la buse d'arrosage qui crache un jet direct et précis, l'aérobuse qui permet de planer un certain temps, la catabuse qui le propulse vers les sommets, et la turbobuse pour filer comme l'éclair. Dommage tout de même qu'on ne puisse pas disposer de toutes ces fonctionnalités en même temps. Bien sûr, Mario dispose également d'une bonne dizaine de mouvements spéciaux qui permettent d'évoluer librement et intelligemment pour atteindre des endroits souvent difficiles d'accès. On retrouve la plupart des mouvements de Mario 64 comme le fameux saut périlleux arrière, la charge au sol, le triple saut ou le rebond, et l'on oublie rapidement l'absence du saut en longueur compensée ici par la glissade. Concrètement, il suffit de projeter de l'eau sur un terrain plat ou en pente et de s'élancer dessus à plat ventre pour dévaler à toute vitesse certaines portions de terrain. Un pur bonheur ! Bref, malgré la quantité impressionnante de mouvements possibles, on finit par jongler de façon parfaitement intuitive entre les multiples capacités de Mario, et l'on prend un infini plaisir à découvrir quel genre de nouveaux défis on va devoir relever. Il s'agira tantôt de mettre à mal un boss aussi ridicule que dangereux en trouvant la faille dans sa cuirasse, de participer à des épreuves aussi fun qu'éprouvantes telles que le grand-huit ou la course à dos de calamars. Les clins d'oeil aux précédents épisodes de la série sont nombreux, et devinez quoi? On peut voyager sur le dos de Yoshi, qui gobe toujours autant de fruits et autres aliments bizarroïdes, évoluer dans les bouches d'égouts et traverser des niveaux bonus complètement délirants mais aussi très difficiles. Les musiques sont assez classiques pour cet épisode de Mario, même si le son est meilleur qu'auparavant et que d'autres mélodies ont fait leur apparition, et la qualité de la réalisation est toujours aussi excellente, les magnifiques animations des personnages qui tentent de se débarrasser de leur boue (cf les habitants de l'île Delfino par exemple) et le rendu incroyable de l'élément liquide. Mais bon, Super Mario Sunshine est loin d'être un jeu facile. Plus que jamais, le jeu se destine avant tout à ceux qui ont plié tous les épisodes précédents et cherchent quelque chose d'encore plus retord. On est obligés de se débrouiller tout seul avec la tonne de mouvements possibles et forcés de gérer les angles de caméra. Mais si le résultat effraiera sans doute les plus jeunes, il permettra à chacun de jouer de la façon qui lui semble la plus intuitive. Contrairement à Mario 64 où les caméras étaient limitées à certains angles, on peut ici les déplacer librement à 360°, zoomer et passer en vue subjective pour viser correctement ou avoir une vue d'ensemble. Avec un peu de pratique, on parvient à évoluer aisément sans jamais coincer la caméra contre un mur, auquel cas le personnage apparaît de toute façon par transparence derrière le décor. Quant à la difficulté impitoyable de ce titre, elle a pour conséquence que l'on en savoure d'autant plus ses exploits après un parcours du combattant où tout se joue au pixel près. Voici quelques détails plus précis concernant le jeu: Ce jeu comprend à la fois de nouveaux mondes et fonctionnalités, par exemple l'utilisation de J.E.T, mais parlons un peu de ces mondes que peut être vous ne connaissez pas encore: Collines Bianco Port Ricco Gelato-les-Flots Parc Pinna Plage Sirena Baie Noki Village Pianta Place Delfino Mont Corona Chaque monde contient 8 Shines (soleils) et 3 épisodes bonus également récompensés par 1 Shine chacun. La place Delfino, quant à elle, en contient 17 et le mont Corona n'est autre que le répère de Bowser, monstre géant que l'on prend plaisir à retrouver et à massacrer à chaque épisode du petit plombier. Un jeu génial je pense, avec tout ce qu'il faut pour passer de longues heures devant sa télé à jouer et à délirer. Note : 16/20
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Un petit test ...  (Tests) posté le mardi 27 septembre 2005 11:42

Comme toute console Nintendo qui se respecte, la Game Cube a droit à son tome de Mario Kart, intitulé cette fois-ci Mario Kart : Double Dash . Nous avons testé ce jeu et allons vous dire de quoi il est exactement question dans ce volet tant attendu de notre cher Mario et ses si jolis bolides… enfin ses karts quoi ! Depuis le dernier épisode à l’époque sorti sur N64, appelé d’ailleurs très justement Mario Kart 64, on peut dire que les choses n’ont pas vraiment évolué… Sauf peut-être pour le côté graphisme qui s’est amélioré, la Game Cube étant plus puissante que sa précédente. Au niveau des personnages, nous en accueillons quelques-uns, mais la plupart d’entre eux sont déjà connus de tous : Mario, Luigi, Wario, Peach, Donkey Kong… Et même les petits nouveaux sont célèbres : Koopa et sa copine (je sais plus comment elle s’appelle…) par exemple pour ne citer qu’eux. Vous avez le choix au départ entre 16 personnages, avec chacun ses forces et ses faiblesses. Mais il faut savoir que le jeu contient d’autres personnages cachés, comme Toad (mon petit préféré sur N64) et 3 autres dont je ne vais pas dévoiler le nom pour garder un peu de suspense. Bon, première chose à préciser même si cela semble évident, vous serez deux par kart, et non seul comme dans les anciens épisodes. Le principe est simple, celui qui se trouve devant pilote le kart, l’autre ramasse des objets en tous genres pour ensuite les balancer sur vos adversaires, aussi nombreux qu’ils soient. Il faut dire que la tâche ne sera pas facile, étant donné que vos karts ne ressemblent plus réellement à des karts … Certains sont un mélange de morceaux de bois usagés et de tissus bizarres qui forment les « berceaux » de la victoire. Une autre nouveauté plutôt sympa (ou non ça dépend de quelle façon vous prenez la chose) et que le poids des personnages définit une sélection de karts, à savoir qu’il existe différentes catégories de poids : lourds (Bowser par exemple) , medium (Mario ou Peach) et légers (bébé Luigi et les autres bébés). Ainsi, un gros personnage ne peut monter dans un kart prévu pour un personnage plus petit que lui alors que l'inverse est tout à fait possible. Pour tout résumer, le kart sera toujours défini en fonction du personnage le plus lourd des deux que vous aurez choisis. Les statistiques dépendent quant à elles des karts et non des personnages, c’est à dire qu’un choix de kart différent tout en gardant les mêmes personnages peut amener à différentes statistiques de conduite. Nous allons tout d’abord faire la différence entre le mode solo et le mode multi-joueurs. Le mode solo est composé du contre la montre, où le but est d’établir sans cesse des records de vitesse et de chronos, et du mode championnat, auquel nous allons nous intéresser dès à présent. Comme toujours, les trois catégories 50, 100 ou 150 cc permettent de définir le niveau de difficulté. La vitesse est plus importante en 150cc que dans n’importe quelle autre catégorie, et par conséquent les adeptes des sensations en auront pour leur argent, à l’inverse de la catégorie 50cc , où il est plus pratique de rouler pour les gens qui débutent. Quelle que soit la catégorie, on peut accéder d'entrée de jeu à trois coupes, les traditionnelles Mushroom Cup, Flower Cup et Star Cup. A chaque coupe gagnée, et par coupe gagnée j’entends bien sûr une coupe en or, un petit cadeau vient s’ajouter à notre collection… Il peut s’agir d’un kart, d’un personnage… Mais je n’en dis pas trop, vous verrez bien assez tôt par vous-mêmes que vous avez beaucoup de choses à débloquer dans ce jeu et que cela va vous prendre quelques heures de jeu… Bon, comme je vous l’ai déjà dit auparavant dans le début de ce test, vous disposez de deux personnages, dont un qui ravage tout en lançant des objets… Encore faut-il qu’il les ait ces objets ! Vous rencontrerez sur chaque parcours des blocs de couleur qui renferment de multiples choses : carapaces, éclairs, bananes… Mais chaque personnage a un objet spécial qu’il peut lancer également : Yoshi lance des œufs à tête chercheuse, Bowser des carapaces géantes… Ces pouvoirs spéciaux ne sont pas à prendre à la légère puisqu'en choisissant bien votre couple de persos, vous pourrez profiter de deux types de pouvoirs distincts. De plus, en changeant la place des personnages sur le kart, vous pourrez tout à fait stocker deux bonus différents simultanément. En effet, si au moment de devenir pilote, l'artilleur a quelque chose dans les mains, celui-ci conserve son objet et pourra l'utiliser lorsqu'on le fera retourner à l'arrière du véhicule. Voilà pour le mode solo. Par contre, c’est totalement autre chose quand on joue à plusieurs, entre amis. S'il est possible de jouer tout à fait normalement (chaque joueur choisit ses deux personnages et roulez jeunesse !), il est également possible de jouer en équipes de deux, un qui pilote et l’autre qui balance ! Personnellement j’aime bien cette technique de jeu, ça permet de bien rigoler par moments… Maintenant chacun son truc, d’autres préfèrent le jeu classique, chacun pour sa peau comme dirait l’autre et basta ! Nous avons aussi le choix de jouer en mode battle, dans des arènes spécialement conçues pour ce genre de « course », avec là aussi des modes de jeu différents : le classique mode Ballons (toucher l'adversaire trois fois pour lui faire perdre ses trois ballons) ou les tout nouveaux Voleur de Soleil ou Bataille de Bob-Omb. Dans le premier, il s'agit de capturer un soleil et de le garder jusqu'à la fin du chrono, dans l'autre il faut s’exploser à coups de bombes. En ce qui concerne les circuits en eux-mêmes, ils ne sont pas très innovateurs… Pour n’en citer qu’un, la piste Arc-en-Ciel ressemble beaucoup à son prédécesseur sur Nintendo 64, même si les détails changent, bien évidemment ! Mais les 4 nouveaux tracés que l’on obtient avec la Special Cup sont excellents malgré tout, avec des virages insensés et des lignes droites incroyables. L'impression générale laissée par le pilotage de Double Dash est assez mitigée dans l’ensemble. Certains vont aimer, d’autres moins ou pas du tout. Toujours aussi fun il est vrai, on peut aussi le qualifier de plus bourrin. Sans surprise, Mario Kart : Double Dash!! est plus que bien à condition de pouvoir y jouer à plusieurs (possibilité de brancher jusqu'à 8 GameCube pour jouer à 16 !), et c’est le véritable intérêt de ce jeu, qui en mode solo est vite lassant et a un game play très limité. Bref, vive les tournois entre amis ! Note : 15/20
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Mon test  (Tests) posté le mardi 27 septembre 2005 11:51

S'il n'est pas vraiment utile de refaire les présentations avec le hérisson bleu et tous ses amis, il faut tout de même annoncer le programme de ce Sonic Mega Collection sur Gamecube. On peut y retrouver Sonic The Hedgehog, premier épisode sur Megadrive, Sonic 2, Sonic 3, Sonic & Knuckles, Sonic 3D (premier épisode en 3 dimensions du hérisson bleu), Sonic Spinball et enfin Dr. Robotnik's Mean Bean Machine (qui est une sorte de Tétris incroyable avec un rythme effréné dès le départ). Il faut également savoir que de nombreux bonus peuvent être débloqués dans ce DVD, mais je vous en parlerai plus tard. Tout d'abord, le gameplay : on se retrouve face à une série de titres déjà sortis auparavant sur la bonne vieille console Sega Megadrive (16 bits). On a donc tout le charme des titres sur lesquels beaucoup d'entre nous avons déjà passé de nombreuses heures, où rien n'a changé, défauts compris, dans ce mythe de Sega. Mais il faut avouer que notre petit hérisson bleu n'a pas si mal vieilli que ca, et que sa popularité est toujours fringuante. Que ce soit dans le premier épisode ou les suivants, le plaisir de jouer est toujours au rendez-vous, avec des niveaux tout simplement extraordinaires pour l'époque, avec les mêmes mondes à explorer ou ré-explorer, avec leur lot de pièges à la con sans oublier leurs cachettes parfois difficiles à trouver. A chaque fois (ou presque, par exemple quand on a un coup de malchance et qu'on se trompe de bouton) on éclate le docteur Robotnik (qui a dit docteur débile et sans cerveau?) à la fin et on sauve les gentils petits animaux (lapins, oiseaux et autres créatures aussi petites que mignonnes...) de ses griffes monstrueuses et immondes de laideur. Les vaisseaux et autres armes de Robotnik sont toujours aussi faciles à déjouer à mon goût, enfin si l'on connait les anciennes versions de ces jeux, et la chasse aux émeraudes (Sonic 2 par exemple) est toujours aussi sympathique et amusante. Bref, que du bonheur... Ensuite, niveau maniabilité, les possibilités de mouvements permis à l'époque où ces jeux sont arrivés dans le commerce ne posent aucune difficulté sur Gamecube, on a même le sentiment qu'il y a plus de touches qu'il n'en faut sur la manette ;)! Bref, voici une adaptation d'origine, sans ajout (mais avec des conservateurs) qui tient la route et à laquelle on ne reprochera finalement rien, si ce n'est de ne donner que ces épisodes-là, alors que d'autres auraient été les bienvenus également! La durée de vie est toujours aussi conséquente, et ceux qui veulent venir à bout de tous les jeux présents dans cette «Collection» ou qui sont curieux de découvrir tous les bonus cachés seront servis, et Dieu sait qu'il y en a :). Maintenant, parlons des graphismes : pas de changement notable par rapport aux versions originales, mis à part le 60 Hz. Pour ce qui est des musiques et autres génériques, je pensais avoir oublié depuis longtemps beaucoup d'airs que l'on retrouve dans cette collection de jeux (sinon cela ne s'appellerait pas Sonic Mega COLLECTION) et qui reviennent naturellement dans la tête à chaque nouveau niveau de jeu... Il faut dire que certains d'entre eux ont particulièrement marqué les esprits des fans! Bref les plus jeunes ne sont pas forcément les plus concernés par cette collection, car rappelons tout de même que Sonic le hérisson compte maintenant un certain nombre d'années, à moins de vouloir l'acheter juste pour avoir la patate de jeux sur un seul CD, en revanche ceux qui sont fans depuis le début seront plus qu'enthousiasmés de retrouver un Sonic qui n'a finalement pas si mal vieilli et qui offre malgré son âge (que l'on peut à présent qualifier d'avancé) un bonheur de jouer toujours aussi grand... Je ne veux rien dévoiler (et oui le spoiler j'aime pas ça) mais les bonus sont excellents et je n'en suis qu'au début, il m'en reste beaucoup d'autres à découvrir, ou re-découvrir qui sait? Tout ce que je peux dire c'est qu'il y a des bandes dessinées et des vidéos... Le reste, à vous de jouer pour les voir! En tous cas bravo à ce jeu et merci pour le plaisir qu'il apporte! Note : 15/20
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Yoshi's Universal Gravitation  (Tests) posté le mardi 27 septembre 2005 12:16

Voici le tout dernier opus de Yoshi, intitulé Yoshi's Universal Gravitation, sorti il y a peu sur Game Boy Advance / SP. Celui-ci s'annonce prometteur, dans le sens où l'on y trouve de nouvelles choses, encore jamais vues sur console portable... Telles que… Oh et puis non tiens ! Je vous laisse découvrir ça au fur et à mesure, si j’annonce tout dès maintenant vous n’allez pas lire la suite je vous connais … Comme je vous le disais, des nouveautés dans ce jeu. La première et la plus importante, Nintendo a intégré directement dans la petite cartouche de jeu un capteur d'inclinaison. A quoi ça sert? Tout simplement à apporter de nouvelles sensations au joueur! Il fonctionne très simplement : pour franchir les différents niveaux du jeu, vous avez l'habitude de vous servir des flèches directionnelles et des boutons A et B... Ce n'est plus suffisant à partir de maintenant! Il vous faudra également pencher votre console à gauche ou à droite, selon les cas, pour parvenir au niveau suivant! D'ailleurs ceci est extrêmement bien réalisé car le personnage ne bouge pas seul, il est accompagné par le décor, qui bouge lui aussi! Quand vous sautez cela change la direction du saut ainsi que le mode d'atterrissage (il est fort possible que vous tombiez un peu n'importe comment, dans une position inhabituelle... Et vos courses en sont plus difficiles forcément... Monter de fortes pentes vertigineuses ou descendre au rythme de Sonic... Une vie qui s'annonce bien dure pour notre petit Yoshi! Bien sur cette nouvelle commande ne va pas vous servir qu'à sauter... Vous pourrez également l'utiliser dans de nombreux cas, par exemple quand vous croyez être coincés au bout d'un niveau parce qu'un mur gigantesque se dresse face à vous, vous vous estimez incapable de le franchir, vous pensez qu’aucune solution ne s’offre à vous ... Et bien non! Vous n'êtes pas bloqué! Penchez donc votre console... Le décor penche aussi et vous pouvez alors marcher sur le mur, comme s'il était le sol... Incroyable non? Bon il existe bien d'autres utilisations de ce nouveau joujou mais si je dis tout... c'est plus très drôle... Je vous laisse donc découvrir le reste par vous-mêmes! Le reste des commandes est très facile à assimiler, vous n’aurez qu’à utiliser les flèches directionnelles et les boutons A, B, Start et Select comme vous le feriez dans n’importe quel autre jeu. Ce n'est pas tout au niveau des nouveautés : Yoshi a acquis durant cet épisode de nouvelles fonctionnalités, en dehors de celles qu'il possédait déjà auparavant, comme planer un petit instant en battant des pattes ( c’est bien des pattes ?) ou avaler ses ennemis avec sa grande et immense langue rouge... Notre petit glouton préféré peut à présent se transformer en ballon ou en bateau selon le cas (je sais c'est bizarre mais c'est comme ça, de toute façon vous n’avez pas le choix !) et je vous prie de croire que c'est bien marrant… Il faut dire qu’on panique assez vite dans ce genre de scénario assez étrange... Graphismes : Assez bien réalisés pour un jeu édité sur console portable, qui ne souffre pas du passage à la 3D. Mais ils sont malgré tout assez simplistes, et trop pixélisés pour que l’on puisse dire de Yoshi’s Universal Gravitation qu’il est réussi à ce niveau-là. Les couleurs, plutôt « flashy » pour la plupart vous devez l’avouer, cachent un peu ce manque de détail de la part des concepteurs… Malgré tout les décors sont agréables à regarder, ils ne gâchent pas le jeu et vous prendrez sans nul doute du plaisir à parcourir les niveaux une fois, puis une seconde fois, puis une troisième… En résumé, autant de fois que vous le voudrez ! Bande sonore : Bah faut dire qu’elle est pas mal, même si certaines musiques reviennent 2 voir 3 fois dans le jeu, dommage… On s’attendait à mieux et la déception est assez présente, mais bon… On ne peut pas développer les graphismes, inventer une nouvelle commande et perfectionner la bande sonore, tout cela en même temps… Espérons que le prochain volet (s’il y en a un) disposera d’une meilleure bande son. Contrôles : Classiques, vous vous servez toujours des boutons A, B, Start et Select ainsi que des flèches directionnelles… Le seul changement est, comme je vous l’ai mentionné et détaillé plus haut dans ce test, le capteur d’inclinaison qui permet de dépasser les limites de la gravité en faisant bouger décors et personnages à votre guise… Attention au mal de mer, Yoshi nous a confié il y a quelques temps que ce n’est pas très agréable ! :/ Mine de rien, il fallait faire preuve d’ingéniosité pour trouver cela, et Big N a tout à fait su utiliser ses capacités afin de nous faire profiter de ses trouvailles merveilleuses… Bref, c’est du bonheur et du plaisir que les joueurs ressentiront… Durée de vie : Le seul bémol que l'on puisse attribuer à ce jeu pourtant bien sympathique est sa durée de vie, que certains trouveront trop courte, malgré les missions aussi bizarres et aussi marrantes les unes que les autres. Elles sont courtes et une fois que l'on a compris le mécanisme de l'inclinaison, celles-ci sont très vite accomplies et en dépit des mini-jeux inclus dans certaines d'entre elles, elles laissent un goût amer de trop peu... Un jeu quand même à conseiller pour ses nombreuses nouveautés, que les petits et les plus grands pourront apprécier comme il se doit. Note : 15/20
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